Je viens de lire un papier d'Eric Barbier sur les sondages qui me laissent un peu perplexe (il faut me comprendre, il est 1 heure 25 du matin...). Sur son blog, il relève que plusieurs hommes politiques commencent à râler sur l'omniprésence des sondages dans la précampagne présidentielle (comme si c'était la nouveauté de l'année). Ces derniers temps, il s'agit surtout de

  • Jack Lang qui se plaint d'avoir une côte plus que moyenne ; selon lui, les sondages incluent trop de postulants à l'investiture socialiste diminuant d'autant son score potentiel et l'éloignant de Ségolène Royal.
  • Claude Allègre, physicien de son état et grand copain de chambrée de Lionel Jospin, attaque la validité scientifique de ces sondages (Jospin y est très bas...) en qualifiant pratiquement les sondeurs de charlatans...

Conclusion du camarade Barbier : on est contre les sondages quand ils défavorisent le candidat qu'on préfère...

Je réfléchis à ces arguments et je reviens... Mais si vous avez un avis, rien ne vous empêche de commenter...